10 adaptations à ne pas manquer cet automne

16 August 2018 admin2632 0
10 adaptations, qui seront au fil des festivals de la saison parmi les prétendants aux César et Oscars l’an prochain, sortiront entre septembre et décembre. Bande annonce de la rentrée, des Frères Sisters à Astérix en passant par Les Animaux fantastiques et le bien nommé The Bookshop.

Rentrée littéraire 2018: “Forêt obscure”, ou les métamorphoses de Nicole Krauss

14 August 2018 admin2632 0

Nicole Krauss fait partie de cette génération d’écrivains apparus avec le nouveau millénaire, lancés comme les enfants prodiges de la littérature mondiale – Jonathan Safran Foer, Zadie Smith, Dave Eggers, etc. Une génération qui a fini, comme tout le monde, par avoir 40 ans. Parmi eux, c’est sans doute elle qui aura le mieux résisté au temps, ou plutôt, qui en aura fait son meilleur allié. A 44 ans aujourd’hui, cette femme gracile à la voix toujours douce publie l’impressionnant Forêt obscure (Forest Dark aux Etats-Unis en 2017), roman de la maturité, virtuose tour de force sur les ressorts secrets de l’existence, la complexité de l’identité, de nos choix, avec l’ambition littéraire d’en épouser les aléas, les doutes, les absurdités, avec justesse.

Depuis son premier roman (non traduit en France) en 2002, Man Walks into a Room, remarqué par Susan Sontag, puis avec L’Histoire de l’amour (2005) qui l’a rendue célèbre, et La Grande Maison (2010), les thèmes de prédilection de Krauss ont peu varié : la solitude, les connexions secrètes entre les êtres, l’identité juive et l’identité tout court, les répercussions des horreurs du XXe siècle sur les générations suivantes… Avec Forêt obscure, elle aborde un nouveau chapitre encore plus ambitieux : les métamorphoses (pas étonnant que Kafka devienne l’un des personnages du roman), l’idée de multivers et de vies parallèles, tous ces possibles qui pourraient advenir et nous ouvrir, si l’on acceptait de sortir de ce “soi” aussi fictif qu’un roman, de se mettre en danger en plongeant dans l’inconnu, de ne plus être là où l’on nous attend… mais là où, enfin, l’on choisirait d’être.

Laurent Seyer, “Les poteaux étaient carrés” chez Finitude

14 August 2018 admin2632 0
Pendant l’été, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée littéraire 2018. Avec Les poteaux étaient carrés, à paraître le 23 août chez Finitude, Laurent Seyer raconte avec tendresse les troubles d’un adolescent au rythme d’un match de football qui a marqué toute une génération.